ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB
Bonjour,
Vendredi 20 juin a eu lieu à l'Institut de Locarn une rencontre sur la nouvelle industrie
des algues en Bretagne.
Cette journée coordonnée par Jean-Paul Moisan fut l'occasion de découvrir les enjeux
mondiaux liés à cette ressource ainsi que les nombreuses compétences présentes en Bretagne.
Pour plus de détails sur le contenu de la journée vous pouvez consulter le programme.
A cette occasion, j'ai demandé à Jean-Paul un rapide résumé que je vous invite à visionner.
| Diaspora Economique Bretonne - Juin 2008
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Bonjour à toutes et à tous, Il
y à quelques mois nous diffusions un message business d'Alain Grand
Guillot qui, préparant un séjour en Chine, souhaitait faire appel au
réseau Diaspora Economique Bretonne. Vous avez été très nombreux à lui
répondre et nous avons profité d'une rencontre il y à quelques semaines
pour enregistrer son témoignage que nous vous proposons aujourd'hui en
vidéo. Voici un exemple très concret de réussite de l'effet réseau. N'hésitez pas ! D'autre part, sachez que le vendredi 29 aout l'Institut de Locarn organise sa première Université d'été. Le thème de la journée : Enjeux de l’innovation mondiale en réseau : le réflexe diaspora. Plus d'informations très bientôt.
Très cordialement. Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne Skype : slebayon tel (33) 6 63 40 32 19 Votre identifiant pour vous connecter au site est : xxx .Votre mot de passe est : xxxx |
| ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB |
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A l'occasion d'un déplacement en Chine, Alain grand Guillot a fait appel au réseau diaspora économique bretonne...
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Dubai : agroalimentaire & commerce international
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| BUSINESS |
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Ecochimie, entreprise de fabrication/vente de détergents (CA 2M€) cherche un repreneur.
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| VEILLE INTERNATIONALE |
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en provenance de notre plate-forme de blog alimentée par la diaspora
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| Etats-Unis, Canada, Québec... |
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ECA
Faros (Lannion, 22) qui va livrer à l'armée nord américaine plusieurs
centaines de simulateurs pour la formation à la conduite automobile et
moto
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| Activités à distance |
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l'institut de Locarn a organisé le mercredi 25 juin à l'institut une soirée Visio sur le thème :
Gagner en Efficacité en Devenant mobile
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| ACTUALITES DES PARTENAIRES |
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sur les prochains salons : Allemagne, Belgique, Chine, Pologne ...
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| A propos de cette lettre d'informations |
Envoyé le 01-07-2008 09:39
En mars 2008, Alain Grand Guillot a fait appel au réseau DEB avant de réaliser un voyage en Chine. Il est revenu très satisfait des rencontres qu'il a pu faire et des informations ainsi obtenues.
Nous vous invitons à regarder son témoignage en vidéo.
Si vous souhaitez faire appel au réseau de la Diaspora Economique Bretonne prenez contact avec nous diaspora@institut-locarn.com ou bien par ce formulaire |
Bonjour Adrien, pouvez-vous vous présenter ?
| J'ai 26 ans, breton originaire d une famille de commerçants en bestiaux. Lors de mon stage de BTS en industries agro-alimentaires à Rennes, j'ai travaillé pour une société d'import-export. Cette expérience a confirmé ma volonté d'orienter ma carrière vers l'agroalimentaire et le commerce international. |
Après mon BTS, j'ai suis entré en école de commerce à Pau. J'y ai notamment réalisé un semestre d'étude en Inde pour une recherche sur la chaîne d'exportation depuis les producteurs (poissons, épices...) jusqu'à l'entrée des produits en Europe. J'ai été amené à parcourir une bonne partie du pays, Bangalore, le Kerrala, Talminadou, Rajhastan, Goujarat puis le Cachemire...
Après cette expérience j'ai réalisé un autre stage à Dubai pour le groupe 3A (Alliance Agro-Alimentaire). Je travaillais pour la filiale maison Boncolac (patisserie, crème glacée, produits laitier...) qui m'a envoyé pour une mission de 6 mois au Moyen Orient. Cette mission commerciale avait pour objectif de développer les ventes sur les réseaux RHF (restauration hors foyer) et GMS (grandes et moyennes surfaces). Ce fût l'occasion d'établir de nombreuses relations à Dubai. Une fois rentré en France je suis parti 5 mois en Amérique du Sud pour réaliser une étude sur la fillière de vente bovines. Comme je suis issu du milieu de la viande, c'était un réel plaisir de visiter les grands élevages argentins. J'y ai rencontré des exportateurs, constitué une base de données et travaillé sur la legislation et les réglements d'exports. A mon retour en France, pour terminer mes études, j'ai été contacté par Gyma qui me proposait un poste à Dubai. En mars 2007, j'y débarquais pour passer les entretiens et prendre connaissance du terrain. J'ai réellement débuter en mai.
Gyma appartient à la famille Ducros. La fillilale à Dubai fait de la commercialisation de fruits et légumes secs ainsi que des épices. Nous avons aussi des usines de transformation (cuisson, salaison, saveur, broyage...). Au sein de Gyma, je suis en charge de la gestion des comptoirs clients : gamme de 200 produits. Ces comptoirs, animés par des vendeurs sont implantés dans les grandes surfaces des Emirats. C'est une sorte de boutique à l'intérieur de la grande surface. Je gère les magasins de Dubai et de l'ensemble des villes des Emirats (Sharjah, Ajman, Ras Al Kahimah, Abu Dhabi, Al Ain) |
- Quelles sont vos impressions sur la vie aux Emirats ?
Disons que Dubaï est un melting pot de nationnalités. Notre staff est compose d indiens, de pakistanais, de sri lankais, de népalais… Vivent aussi à Dubaï beaucoup de personnes du monde arabe (Liban, Koweit ...) et aussi des européens, des suds africains. C'est multiculturel et multiethnique. Dans le cours d'arabe auquel je participe, chaque personne représente une nationalité, il y à un canadien, une norvegienne, une indienne..
Ce mélange de culture fait que la vie n'est pas trop dépaysante pour un occidental. Dans la rue on croise des touristes ou des expatriés habillés à l'occidentale et des femmes voilées ainsi que des locaux en dishdash. Dubai est une ville en construction permanente et le tout en plein desert. Il y a des chantiers et des grues partout. Ici tout bouge très vite. C'est ça que je trouve intéressant, en venant à Dubai ça fonce. Pour le boulot, j'ai des responsabilités que je n'aurais jamais eu avant l'age de 30 ans en France.
- Est ce que Dubai peut représenter un intérêt pour les entreprises bretonnes ?
| Les orientations de développement, c'est beaucoup de tourisme. Donc toutes les activités liées ont de l'avenir ici, hotellerie, restauration, loisirs, nautisme, milieu équestre... La mixité de Dubai en fait un pied d'entré pour le moyen orient. Pour une multinationale, c'est plus intéressant d'établir ses bureaux à Dubai, parce que ses salariés occidentaux peuvent plus facilement s'adapter qu'au Quatar ou au Koweit. Dubai n'est finalment pas très depaysante, cette ville reste occidentale. Comme dans la plupart des pays du golfe, les sociétés qui souhaitent s'implanter doivent avoir un partenaire local. En rêgle général ce sont les grandes familles locales, celles qui détiennent le pouvoir ici. En forçant le trait on peut dire que les 10 grandes familles de Dubai sont les propriétaires des entreprises. Ils recrutent des européens, des américains et des sud africains pour le management et confient le boulot aux népalais, chinois, philipins... |
.
- Quels sont vos projets à court – moyen termes. ?
Pour moi c'est d'abord valider mon expérience et ce poste. Donc dans l'immédiat je n'imagine pas tellement changer. Par contre à moyen terme j'aimerais passer sur un poste d'export dans la région pour améliorer ma connaissance des pays du golfe. Enfin, à plus longue échéance j'aimerais ouvrir une filliale dans un pays proche. L'inde par exemple est un pays intéressant, pour y avoir vécu quelques mois, je pense qu'il y a beaucoup de choses à faire. Pour autant je n'ai pas de plan carrière défini, il faut rester opportuniste ! Il y à un an je ne pensais pas vendre des épices dans le désert ! Si des opportunités se présentent je les saisirais.
- Quelles sont vos compétences, votre expertise :
Je sors d'une école de commerce donc je suis généraliste orienté business. Mon expérience dans l'agroalimentaire fait que je peux renseigner des entreprises bretonnes sur le marché local, ou réaliser des études de marchés. Etant donné ma connaissance de la zone, j'ai aussi un réseau sur place qui peut être intéressant pour un entrepreneur souhaitant investir.
- Votre impression sur l'idée d'un réseau diaspora ?
Lorsque j'ai rencontré Sandrine sur le salon Gulf
Food, je lui ai donné mes coordonnées assez rapidement. Je crois beaucoup au
système de relation, ça fait partie du business pour 50 ou 60%.
J'ai aussi envie de garder un lien avec la Bretagne, me faire connaître et puis la solidarité est une valeur des bretons. De plus le fait de vivre à l'étranger renforce le sentiment d'appartenance. C'est quelque chose qu'on ne ressent pas quand on vit en france. Mêmes les liens entre français sont beaucoup plus forts quand on se retrouve à l'étranger, tout le monde est déraciné dons on se rattache à son identité ou ce qu'y s'en rapproche, les produits traditionnels par exemple, qui ne sont pas en vente libre, il faut une licence pour acheter de l'alcool ou des rillettes :o)
- Quels sont vos problèmes du moment ?
- Coté professionnel, ma mission n'est pas forcément évidente. Schématiquement, je dois transformer un indien du kerrala en salesman. C'est à dire qu'il faut faire rentrer dans des standards de qualité et d'hygiène occidentaux des personnes qui n'ont jamais été à l'école. Donc je suis preneur d'expériences.
- Sinon, j'ai bien envie de me mettre au Kite Surf et je recherche des conseils pratiques :o)
- Des remarques sur la newsletter ou le site Web ?
Les expériences et les profils sont très intéressants, mais je trouve les entreprises un peu absentes. J'aimerais avoir des infos sur l'activité économique en Bretagne, surtout dans les relations internationales.
- Merci Adrien, à très bientôt
Entrer en relation avec Adrien :
Bonjour,
La première phase du projet des activités à distance est aboutie.
Les deux salles de visioconférences professionnelles de l'Institut de Locarn sont désormais disponibles et accessibles.
L'amphithéatre Anne de Bretagne
Que vous souhaitiez retransmettre un
événement depuis la Bretagne ou regrouper certains de vos clients en Bretagne, l'Institut dispose d'un amphithéatre et d'une salle de travail équipée.
Nous sommes ouverts à toutes propositions, n'hésitez pas à prendre contact. !
La salle notariale et le second équipement
Plus d'informations sur les activités à distance par là : http://institut-locarn.com/teletravail
Bonjour à toutes et à tous,
Comme vous le savez, Bretagne International est partenaire du réseau Diaspora Economique Bretonne. Son directeur général, Marc Gillaux, nous adresse ce mois-ci un message vidéo qui revient sur les objectifs de cette collaboration et principalement la détection d'investisseurs étrangers. La Bretagne est un territoire qui propose de nombreux avantages
aux entreprises. Le partage d'information en amont peut être décisif
pour les accueillir dans les meilleures conditions.
D'autre part, le Pôle d'Excellence Rurale qui se met en place à Locarn vient de franchir une étape importante : le centre de visioconférence est aujourd'hui disponible. Nous avons déjà organisé avec succès plusieurs visioconférences. La qualité des équipements et la flexibilité de l'institut sont des atouts que vous pouvez vous aussi exploiter. Pour plus de renseignements prenez contact avec Nawal Madjoudj qui se fera un plaisir d'étudier votre demande.
Très cordialement.
Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne
Skype : slebayon
tel (33) 6 63 40 32 19
Votre identifiant pour vous connecter au site est :xxxx .Votre mot de passe est : xxxxx
| ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB |
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La première phase du projet est aboutie, les salles de visioconférences sont disponibles
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Message de Marc Gillaux au réseau Diaspora Economique Bretonne
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| NOUVEAUX MEMBRES DU RESEAU |
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des consultants prêts à vous accompagner au Danemark ou en Inde, un manager au Vietnam
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| VEILLE INTERNATIONALE |
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en provenance de notre plate-forme de blog alimentée par la diaspora
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| Europe |
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Solutions de diffusion de TNT sur réseaux CPL
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Europe
Finance et Industrie devrait prochainement faire entrer une société
bretonne sur le Marché Libre : Facilasol, spécialisée dans les
énergies...
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| ACTUALITES DES PARTENAIRES |
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sur les prochains salons : Etats Unis, Pays-Bas, Singapour, Suisse
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Pour
rappel, l’objectif de cette conférence régionale est de présenter des
innovations récentes développées par la filière TIC bretonne (
Electronique/Informatique ) à destination de la Grande Distribution.
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La 59 session du parlement se déroulera à la rentrée 2008 en Bretagne. Cet événement ...
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| A propos de cette lettre d'informations |
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Envoyé le 29-05-2008 10:28
Bonjour,
Ci-dessous un enregistrement vidéo réalisé avec Marc Gillaux, Directeur Général de Bretagne International.
N'hésitez pas à réagir, nous faire part de vos commentaires. diaspora@institut-locarn.com
Pour voir la vidéo cliquez sur le logo.
| Les nouvelles du réseau DEB
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En cas de probleme d'affichage : http://institut-locarn.com/diaspora/blog.2006-03-03.8745537556/blogentry.2008-04-30.4377652548 Bonjour à toutes et à tous, Je
souhaitais débuter cet 'édito' par le fait que la fréquentation de
notre site web a connu une très forte progression aux mois de
décembre-janvier derniers (au dessus de la barre des 3 000 visites/mois).
Ce résultat ai dû aux efforts de toute l'équipe et de nos partenaires
qui promeuvent le réseau Diaspora Economique ici en Bretagne. Notre message passe et il suscite l'intérêt des acteurs de l'économie. Maintenant que le réseau DEB compte plus de 650 noeuds, à nous d'en démontrer plus largement la valeur. A
la demande de plusieurs d'entre vous je vais donc accentuer mes efforts
dans la diffusion d'information économique sur la Bretagne et ses PME.
J'espère ainsi vous faire découvrir de nouveaux aspects de l'économie
Bretonne, des pionniers, des leaders. J'espère ainsi vous inviter à faire
des rapprochements entre les informations que vous détenez par vos
terrains d'actions (presse locale, relations, amis...) et l'utilité
qu'elles pourraient avoir pour nos entrepreneurs en Bretagne. Nous avons tous à y gagner. Ma
position de facilitateur est de vous y aider, de vous faire économiser
du temps tout assurant le traitement et la paternité de vos envois.
Pour exemple je vous invite à consulter les commentaires à chaud sur la situation française en Chine
de nos correspondants sur place (que je remercie par la même occasion).
Pas de nouvelle annonce publique ce mois ci mais les autres messages 'business' restent d'actualité.
Très cordialement. Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne Skype : slebayon tel (33) 6 63 40 32 19 Votre mot de passe est : xxxxxxx |
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restaurateur, la Créperie à Shanghai
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Industrialiser la filière agro-alimentaire Turque
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| NOUVEAUX MEMBRES DU RESEAU |
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Ils travaillent dans la distribution, le Luxe, l'agro-alimentaire..
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5 jours pour découvrir toute la filière chilienne des algues et identifier des synergies et des opportunités d’affaires
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Retour en France pour la délégation bretonne partie à la rencontre des grands noms de la Silicon Valley.
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Envoyé le 30-04-2008 10:55
- Bonjour Frédéric, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
Je m’appelle Frédéric Pagy, j’ai 26 ans, je travaille en Turquie dans le commerce et l’industrie agro-alimentaire.
|
J'ai beaucoup voyagé pendant ces 10 dernières années. J'ai étudié 2 ans aux USA, j'ai travaillé pendant un an en Turquie comme
assistant de gérant d’usine de polystyrène. J'ai fait mes études de Commerce International et d'Espagnol à Liverpool et une
école de commerce en Espagne dans le cadre du programme Erasmus.
Après cela, je me suis rendu en
France pour apprendre le métier de l'alimentaire et de la
volaille (qui est un des métiers de notre groupe en Turquie)
au cours d'un stage dans le groupe Glon.
C'est ce stage qui outre
l'apprentissage professionnel, m'a aussi fait découvrir et
aimer la Bretagne.
- Et aujourd'hui qu'elle est votre activité ?
Je suis de retour en Turquie depuis quelques mois, j'ai rejoins le groupe familial Pagy qui est composé de deux entités. Özlem et Pagysa
Ozlem exerce plusieurs activités dans l'agro-alimentaire en Turquie.
Un abattoir de poulets et 100 000 m² de poulailler
Production-vente d'œufs de tables et de poussins reproducteurs.
Récemment nous avons investi dans une ferme de vache laitière pour accroître notre production de lait. 800VL
Nous avons aussi une activité en production de barquettes alimentaire en polystyrène.
Et 4000 hectares de terre ou nous faisons de la production et récolte de céréales
| L'autre société, PAGYSA, qui dépend elle aussi de la famille Pagy est spécialisée sur la vente de fruits sec / demi sec et de coton, que nous importons en grandes quantités. | |
La société PAGYSA vient de créer une nouvelle société VERTİGO qui ce spécialise dans :
| |
Nous possédons aussi plusieurs
marques sous lesquelles les produits sont vendus en Turquie.
- Quels sont vos projets à Court et/ou moyen termes ?
D'un point de vue personnel je viens
juste d'intégrer la société familial, donc je
pense y rester pendant plusieurs années. Ma priorité
aujourd’hui est de faire grandir la société VERTİGO, mais a part ça
je suis polyvalent, sur la vente, qualité des produits et
la communication...
En ce qui concerne le groupe, les objectifs sont :
- Etre coté en bourse en 2009. En particulier en développant notre activité sur la filière lait.
- Agrandir notre ferme de vaches (450 têtes aujourd'hui) à 800 bêtes. Mais il reste difficile en cette période d'importer des bêtes.
- Accroître la production de
produits laitiers (yaourts, fromages...)
Il faut savoir qu'en Turquie, le
système de production argo-alimentaire repose encore beaucoup
sur des petites fermes artisanales. Nous souhaitons développer
et industrialiser le secteur pour gagner en rentabilité et
surtout accroître la conformité des produits.
Rapidement, de nouvelles normes
qualités et de nouveaux contrôles d'hygiène se
mettent en place. Nous sommes aujourd'hui pionniers sur ce secteur,
donc nous essayons d'en tirer parti au maximum.
- Quel est votre sentiment sur le réseau DEB.
Le fait que je ne maîtrise pas
parfaitement le français rend les choses parfois difficiles.
Cependant l'idée est très bonne, tout au long de mon
séjour en Bretagne j'ai rencontré des personnes
ouvertes et amicales. L'accueil a toujours été très
chaleureux et je me suis systématiquement senti très à
l'aise.
- Que recherchez-vous dans ce type de réseau ? que pouvez-vous y apporter ?
La Turquie est un pays qui est en train
de se développer et il y a beaucoup de secteurs très
profitables. L’idée est de trouver des partenaire en
Bretagne et travailler sur des projets ensemble. Par exemple :
l’exportation de MP de la France vers la Turquie ou l’importation
des fruits sec/moelleux de la Turquie vers la France.
En échange je peux apporter ma
connaissance de la Turquie, et mon réseau de partenaires sur
place. Je peux apporter un soutien en logistique ou pour les
démarches locales.
Nous sommes basés à Izmir
(3eme ville en Turquie, population de 3.5millions) et dans les
alentours (Manisa) 80km de İzmir
- Selon vous, quels sont les secteurs que l'on devrait développer entre la Bretagne et le Turquie ?
Je pense qu'il y a de belles perspectives de collaborations en particulier sur le marché de l'agro et des produits laitiers. Tout le secteur alimentaire, le petfood est quasi inexistant en Turquie. Il faut donc développer la production, et c'est que nous essayons de faire.
Sur le marketing et les oeufs de tables, il y a aussi à mon avis beaucoup à faire. Par exemple, si on parle des oeufs, il n'y a en Turquie que deux références !
Sinon, dans les secteurs que je connais un peu moins, tout ce qui est autour de la santé, de la physio-thérapie, la beauté et les centres de biothérapie sont des domaines très porteurs où les PME bretonnes peuvent apporter leur expertise.
- Avez-vous déjà eu l'occasion d'utiliser notre internet ?
oui, globalement il est bien fait.
je serais très preneur des
comptes-rendus des rencontres. Je pense aussi que des rencontres plus
informelles pourraient être une bonne occasion de favoriser les
liens avec les Bretons. Personnellement je voyage de temps en temps
sur Paris donc je suis très intéressé pour
recevoir le programme annuel des rencontres.
- Merci Frédéric pour toutes ces précisions
Kazım Dirik mahallesi 364 sokak 21/A 35100 Bornova – İzmir Turquie
090 232 461 20 39 ext. 111 090 532 671 31 81 frederic@pagysa.com |
L'Algérie et la richesse des cerveaux enfuis
Source : www.lesechos.fr le 10/04/08
« Les compétences algériennes font le bonheur des Occidentaux. » Sous ce titre, « El Watan » (La Patrie) lance un véritable appel pour que l'Algérie adopte « une nouvelle stratégie pour mobiliser ses compétences à l'intérieur et à l'extérieur ». D'après le quotidien, 80.000 diplômés se sont expatriés depuis 1979. « Des médecins, des informaticiens, des entrepreneurs et d'autres cadres font gagner aux pays occidentaux 45 milliards de dollars », affirme « El Watan ». En revanche, l'Algérie ne bénéficie pas de cette expatriation. Le journal rapporte ainsi la principale conclusion d'un séminaire organisé mardi à Alger selon laquelle la diaspora algérienne « peut apporter sa contribution au développement de l'Algérie ». Pour l'un des participants, Abdelkader Djeflat, représentant d'un réseau d'échange scientifique et universitaire, « Maghtech », cette communauté est même « la clef pour le transfert des technologies, tant convoitées » par l'Algérie. D'après lui, des pays comme l'Inde, la Chine, la Corée du Sud ou le Brésil ont déjà compris qu'il faut dépasser les problèmes posés par les départs des diplômés et mettre à profit leur « formidable concentré de savoir-faire, capital financier et capital réseau ». En Inde, d'après le quotidien, la diaspora génère 25 milliards de dollars à ce pays, soit 3 % du PIB. Les Algériens peuvent réaliser de telles performances avec 40.000 à 60.000 cadres en Amérique du Nord, 7.000 médecins et 3.000 informaticiens en Europe. De plus, 100.000 entrepreneurs algériens ont été recensés en Europe. Pour passer du « brain drain » (fuite des cerveaux) au « brain gain » (gain de compétences), les participants ont suggéré la création d'« un fichier des compétences nationales à l'étranger (CNE) et d'une agence nationale de valorisation de ces compétences », ainsi que la mise en place de dispositifs incitatifs et réglementaires (contrat-type, prix préférentiels, défiscalisation...). En conclusion, le journal suggère que les autorités ont fait preuve d'une certaine apathie. « L'Algérie ne saurait continuer à temporiser pour mobiliser au maximum ce formidable potentiel », conclut-il.








