ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB
| Diaspora Economique Bretonne - Juin
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Simon Le Bayon Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne skype : slebayon +33 6 63 40 32 19 slebayon@institut-locarn.com En cas de probleme d affichage : http://institut-locarn.com/diaspora/blog.2006-03-03.8745537556/diaspora-economique-bretonne-newsletter-juin-2009 |
| ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB |
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Durant le Festival Interceltique de Lorient, le réseau Diaspora Economique Bretonne ...
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Le
gouvernement central Indien soutient les investisseurs étrangers. Leur
expérience et leur expertise est le seul moyen pour l'Inde de réussir
ses défis.
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EntrepriseO est une plateforme de podcasts vidéo d'entrepreneurs de l'Ouest Valley'
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| BUSINESS |
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2 représentants de la banque d'affaires YES Bank seront en visites dans les jours prochains en france et en bretagne.
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L'état
Lituanien vient de débloquer plusieurs milliards d'euros destinés aux
marchés de l'énergie et de l'isolation des bâtiments.
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Claude Guillemain (RBE) nous fait part d'un projet concernant les domaines de la Vigne et des produits à base de farine.
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| Evénements à Locarn |
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Institut de Locarn, 27-08-2009 19:00
pré-programme de la seconde Université d'été de l'institut de Locarn
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Festival Interceltique de Lorient, 02-08-2009 12:00
Nous invitons les Entrepreneurs de Bretagne et les membres du réseau DEB à un buffet en plein du Coeur du Festival de Lorient.
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| Nos 8 défis |
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En
prolongement de la Rencontre du 5 Juin 2009 vous trouverez ci dessous
une vidéo en 2 parties ( total 30 minutes) réalisée avec Bernard
CONSTANTIN lors de son intervention à l'Institut de Locarn .
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Envoyé le 19-06-2009
| Dans le cadre du Festival Interceltique de Lorient (du 31 juillet au 9 aout 2009), le réseau Diaspora Economique Bretonne et l'Institut de Locarn vous invitent à un buffet qui sera donné dans l'enceinte du club K, en plein coeur du festival. |
Cet événement sera l'occasion pour les membres du réseau diaspora économique bretonne et les entrepreneurs en Bretagne de se rencontrer.
C'est aussi un moment clé pour :
- vous faire part de nos travaux de l'année passée,
- recevoir vos suggestions et
- encourager les échanges économiques entre entreprises et membres de la diaspora bretonne.
Ce buffet se déroulera le dimanche 2 aout 2009, à partir de 12h.
Programme du Festival Interceltique ce jour
- Cloture des inscriptions pour le 1er Juillet.
- Montant de la réservation : 33,50 € (paiement Paypal)
Informations : slebayon@institut-locarn.com
ou par le formulaire
Cordialement.
L'équipe d'animation du réseau DEB.
- Bonjour Cyrille, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
- Quels sont vos activités aujourd'hui ?
Notre métier historique est l'étude de marché et de faisabilité.
Nous travaillons désormais sur des missions d'implantations ou encore
de sourcing. Nous travaillons également de plus en plus avec des
entreprises indiennes soucieuses de se développer à l'international et
plus précisément en France.
Avec l'expérience nous avons développé un réseau d'experts et de consultants avec qui nous travaillons en complémentarité sur l'ensemble du territoire.
- Quels sont les grands défis de l'Inde ?
Ils sont nombreux tant socialement qu'économiquement, ce qui en fait
naturellement un pays attractif pour les entrepreneurs. Au niveau
économique, on peut citer dans un premier temps, l'énergie et les
infrastructures. En effet, les ports ont besoin
d'investissements tout comme le système ferroviaire et routier. Cet
aspect permet
d'enchainer sur le défis lié à l'environnement. Certaines personnes
définissent l'Inde comme un pays dénué de conscience écologique, selon nous
il s'agit plus d'un problème d'éducation. En effet, lorsque qu'une
majorité de la population a du mal à se nourrir on comprend que le
respect de l'environnement ne constitue pas une priorité. Pour autant ,
l'Etat Indien a pris conscience de cette situation et ainsi des usines
de traitement des eaux usées, des parcs solaires ou encore des usines
de traitements des déchets voient
le jour et verront encore le jour.
Agrandir le plan
- Quelles sociétés Indiennes peuvent investir en Bretagne ?
Sur la question des investissements étrangers nous travaillons avec Bretagne International. Nos divers relais locaux vont nous permettre d'affiner et d'identifier avec précision les secteurs à privilégier. Parmi les secteurs d'intérêts, nous pouvons ainsi citer : l'informatique, les biotechnologies, les laboratoires pharmaceutiques, les constructeurs et équipementiers automobiles ou encore les producteurs d'énergies renouvelables.
- Quels sont vos projets à court & moyen terme ?
- Que pensez vous du projet Diaspora Economique Bretonne ?
Je suis vraiment satisfait de la dynamique bretonne et je souhaite
activement contribuer à son développement. En ce sens nous sommes en
train de développer des outils de communication pour relayer de
l'information et nous envisageons également de participer à des conférences
et / ou séminaires.
Les indiens développent depuis une dizaine d'année des groupes de travails trans-nationaux. Par exemple, le groupe Franco-Indien EIBGE, dont je fais parti, réunit Français et Indiens tant en France qu'en Inde. Tous les mois pratiquement un événement business est organisé à tour de rôle dans une ville. Il existe aussi le TIE (The Indous Entrepreneurs) qui regroupe la diaspora Indienne.
- Que recherchez vous dans ce type de réseau ?
C'est l'opportunité de battre en brèche les idées reçues sur l'Inde.
A terme j'aimerais organiser des journées
thématiques et inviter des chefs d'entreprises Indiens en Bretagne.
Nous
allons commencer avec une importante banque d'affaire Indienne
spécialisée en agriculture et en agrobusiness. Ils recherchent des
investisseurs dans le food processing pour un projet d'agro Food Park
en Zone franche.
C'est aussi bien entendu l'occasion de faire connaitre mon
entreprise pour générer des courants d'affaires.
J'espère aussi pouvoir bénéficier de conseils des autres membres du réseau.
- Le pays dans lequel vous vivez présente t-il des opportunités particulières pour des entreprises, des savoir faire bretons ?
Les opportunités rejoignent les défis de l'Inde. Les activités logistiques, agroalimentaires, de télécommunication et bien d'autres encore ont besoin d'être développées.
Le gouvernement central soutient les investisseurs étrangers. Ils savent qu'ils ont besoin de l'expertise et de l'expérience des autres pays. Pour autant, l'installation dans un pays étranger n'est pas simple et bien souvent la Joint Venture ou les zones franche sont un bon moyen pour des PME
- Merci Cyrille
Profil Locarn
Sur Linkedin
Dans quelques semaines débute l'Odysée Celtique édition 2009, ce raid sportif réunit des équipes d'étudiants de Grandes Ecoles française.
Prélude à l'aventure, aidez l'équipe à sortir du dédale de Brocéliande ....
"Une équipe est restée bloquée à Brocéliande depuis un an.
Aidez-les à retrouver leur chemin afin de pouvoir être le 6 mai au RDV
d'une mission de la plus haute importance : sauver le monde!
![]()
Toutes les infos sur le blog : http://blog.odyssee-celtique.com/
| Diaspora Economique Bretonne - Avril
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Simon Le Bayon Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne skype : slebayon +33 6 63 40 32 19 slebayon@institut-locarn.com |
| ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB |
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Depuis 12 ans au Vietnam, je dirige une PME d'Ovoproduction.
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| BUSINESS |
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Abaka Conseil, cabinet de recrutement et de conseil en ressources humaines,
recrute aujourd’hui pour l’un de ses clients spécialisé dans les domaines de la
sécurité civile et militaire
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pour projet de développement (XML, SQL, PHP) en Algérie
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| Afrique du Nord, Maghreb |
| Europe |
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avec Olivier Lemoine, Chargé de mission à Bretagne International
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| Documents Terre et Mer, quelles nouvelles utopies pour la Bretagne ? |
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Compte Rendu de la rencontre thématique du 20 mars 2009 à l'Institut de locarn.
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| Les cahiers Jules Verne |
- Bonjour Jakez, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
| Bonjour, cela fait 12 ans que je suis au Vietnam. Depuis 4 ans, je dirige la société GoldenEgg que j'ai créée avec des associés. C'est une société à capitaux étrangers qui détient une licence d'exploitation pour la transformation d'oeufs et d'extraits de plantes en ovo-produits et en compléments alimentaires. | |
La société exploite les brevets d'un associé pour une technologie de déshydratation à basse température sous vide ainsi qu'une technologie de pasteurisation des liquides.
Nous produisons des compléments alimentaires déshydratés, des oeufs pasteurisés liquides ou en poudre.
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Nos clients sont uniquement sur le territoire Vietnamien. Nous travaillons avec l'hôtellerie dont quelques hôtels grand luxe, la restauration, les services catering des compagnies aériennes ou encore des producteurs de crèmes glacées.
Nous sommes encore une petite entreprise artisanale donc nous nous concentrons sur le marché national.
Avant de me lancer dans l'aventure GoldenEgg, je travaillais pour la Lyonnaise des Eaux en tant que Directeur Général sur un projet de construction d'usine d'eau potable à Saïgon.
De formation je suis ingénieur des mines mais au cours de mes 30 années d'expatriation sur des projets de construction j'ai surtout développé des compétences en management.
Je suis resté au Vietnam pour raisons personnelles et économiques. Ici , c'est encore relativement facile et économe de créer une entreprise
- Quelle est votre activité actuelle ?
| Je suis propriétaire à 70% de l'entreprise. Comme c'est une PME je suis multi-tâches, je fais un peu de tout. j'ai un assistant qui gère la production ainsi qu'une assistante pour la partie administrative et commerciale. | ![]() |
- Quels sont vos projets à court & moyen terme ?
Mes projets sont de continuer à développer l'entreprise. Les choses s'améliorent rapidement mais je continue à me focaliser sur la réussite de ce petit projet. Cela signifie trouver toujours plus de clients et gérer le quotidien.
Par exemple aujourd'hui j'ai un problème sur la valorisation des sous-produits de blanc d'oeufs. Si certaines personnes du réseau sont confrontées au problème ou intéressées par ce produit, qu'elles n'hésitent pas !
- Depuis combien de temps connaissez vous le réseau DEB, vos remarques sur l'initiative ?
Cela fait déjà quelques années que j'ai eu vent du projet. je trouve l'initiative excellente, maintenant il nous faut des résultats concrets. Ici, je suis vraiment ouvert aux propositions, je sais que d'autres Bretons sont installés dans l'agro-alimentaire. Il y a d'ailleurs en ce moment une mission avec le président du Conseil Régional de Bretagne.
Le Vietnam est un pays de 85 millions d'habitants avec une très
forte croissance. Le pays est politiquement stable. Une importante partie de
la population est rurale avec de nombreux producteurs agricoles. Le
Vietnam est le deuxième exportateur mondial pour le riz et le café. Avec 2 000 km du nord au sud, la façade maritime est liée aux activités de millions de personnes (pêche, aquaculture ...). Je pense que tout cela créé des zones de coïncidence entre les activités économiques bretonnes et vietnamiennes. Nos technologies peuvent être adaptées ici pour faire augmenter la productivité. | Agrandir le plan |
- Comment des entrepreneurs Bretons intéressés par votre zone > géographique/secteur d'activité peuvent ils s'y prendre pour s'y développer ?
La création d'entreprise au Vietnam est relativement faisable pour les secteurs non protégés. Ici, on peut avoir une licence en un mois. La main d'oeuvre est bon marché et la fiscalité relativement faible. Cela permet donc d'amortir les erreurs que l'on peut commettre au début.
- Le Vietnam peut-il être une source d'investissements étrangers pour la Bretagne ?
Il y a beaucoup de richesses au Vietnam mais produite grâce à la spéculation immobilière. Par contre il existe quelques groupes familiaux très développés comme Kinh Do. Kinh Do a constitué un véritable empire sur les activités alimentaires (boulangerie, biscuiterie ...). Une part non négligeable de leurs investissements sont réalisés en Californie où ils sont très liés avec la communauté Vietnamienne.
- Merci Jakez pour ces informations.
Accéder au profil :
C'est le quatrième sondage qu'organise BZH Network. depuis juillet 2007.
Le sondage réalisé pour la Saint-Yves en novembre 2007 avait comptabilisé plus de 500 votes.
Cette fois-ci c'est en collaboration avec les hubs Club Business 44 et 56 que le sondage est réalisé.
Avec une communication sur le groupe Facebook (1500 membres) et Viadéo (3000), on peut s'attendre à plus.

Pour voter c'est par ici :
http://www.pouroucontre.com/cgi-file/vote.cgi?num=67103
| Diaspora Economique Bretonne - Mars
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Simon Le Bayon Animateur du réseau Diaspora Economique Bretonne skype : slebayon +33 6 63 40 32 19 slebayon@institut-locarn.com |
| ACTUALITES, INTERVIEWS DU RESEAU DEB |
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Le
réseau des acteurs de l’intelligence économique et de la veille, au
service de la stratégie et du développement des entreprises de Bretagne.
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un
document collectif auxquels ont plus particulièrement participé Émile
Caër, Jean-Paul Moisan, Jean Ollivro, Pierre-Yves Le Rhun, Louis Savary
et Pierre-André Foix, avec l'appui du monde économique breton
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connaissance du monde de la traduction, compétences de linguiste, expérience à l'étranger (Espagne, Irlande)
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| BUSINESS |
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we are currently looking for individual experts qualified in one of the technical criteria listed in the document attached
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| Evénements à Locarn |
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Institut de Locarn, 20-03-2009 14:30
Deuxième
session des Entretiens Prospectifs de l’Institut de Locarn : Comment
préparer la Bretagne afin de rebondir à la phase post crise en tirant
le maximum de ses avantages naturels ?
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| Etats-Unis, Canada, Québec... |
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Darin Beach, Deputy Director à Bretagne International
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| ACTUALITES DES PARTENAIRES |
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L’Agence
économique de Bretagne a pour mission de favoriser l’attractivité de la
région et d’accueillir les investisseurs étrangers.
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Envoyé le 05-03-2009 15:59
Bonjour,
je découvre (sur le tard :o) le site de l'intelligence économique en Bretagne mis ne place par l'Agence de Développement Economique.
Je ne saurais que vous recommander de vous abonner aux différents flux RSS du site.
J'en profite pour signaler que les vidéos du DVD La Bretagne dans tous ses états, sont disponibles sur la nouvelle version du site Internet du Conseil Régional de Bretagne.
Bonjour, ci-dessous, un document collectif auxquels ont plus particulièrement participé Émile Caër, Jean-Paul Moisan, Jean Ollivro, Pierre-Yves Le Rhun, Louis Savary et Pierre-André Foix, avec l'appui du monde économique breton. Compte tenu de l'actualité sur la question de la réforme des territoires (Commission Balladur) voici deux articles de presse que je vous invite aussi à consulter :
La Bretagne à cinq départements, ils y croient
Ils ont lancé l'appel pour la réunification...
REUNIFICATION DE LA BRETAGNE : ENJEUX ECONOMIQUES
1 Domaines stratégiques et atouts de la Bretagne( 5 départements )
La mer : atout principal : une position géographique exceptionnelle
l’agro-alimentaire : atouts : un savoir faire de haut niveau tant en agriculture qu’en industrie, un climat et un environnement naturel très favorables.
les Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication ( NTIC). Atouts : un rôle pionnier en télécommunications et des compétences maintenues au haut niveau dans les nouvelles technologies Images et Réseaux, des écoles d’ingénieurs de premier plan.
les biotechnologies : atouts : un champ remarquable de recherche et développement dans les végétaux et le domaine maritime ( secteur halieutique et algues)
la construction automobile, navale et aéronautique. Atouts : une expérience et une haute technicité des hommes.
la lisibilité de la Bretagne à l’international
le sentiment identitaire très fort de la Bretagne, fondement d’une relation étroite entre Economie et Culture et d’une économie de réseaux très développée.
l’existence d’une diaspora bretonne très importante et très active
2 La Bretagne est-elle en mesure de tirer tout le parti de ses atouts ?
La réponse est clairement : NON du fait de la séparation de la Loire Atlantique des autres départements bretons qui s’ajoute à l’insuffisance des ressources financières des régions françaises.
La mer
Aujourd’hui la dynamique d’une grande région maritime de Nantes à St Malo, qui fait gravement défaut à la France, est largement cassée :
Exemples d’occasions manquées et de perte d’efficacité liées à la situation actuelle:
-l’agence européenne de sécurité maritime qui a échappé à Nantes malgré sa position maritime, faute d’un appui résolu et commun de la Bretagne administrative et de la Loire Atlantique.
-le projet d’autoroute de la mer Montoir de Bretagne –Bilbao qui n’avance pas, en raison, notamment, de l’absence d’un appui clair de la Bretagne administrative au projet .
- le pôle de compétitivité Mer, affecté à la Bretagne administrative, écarte la Loire Atlantique. Il s’ensuit une très grosse perte de potentiel pouvant venir de ce département.
-les problèmes de la pêche pour lesquels une approche coordonnée est plus difficile.
La réunification de la Bretagne renforcerait son ouverture sur le Monde.
A une époque où le commerce maritime assure 85% des échanges de marchandises le terminal de Montoir de Bretagne, en Loire Atlantique, qui constitue le poumon maritime de la Bretagne serait encore mieux soutenu dans sa volonté de développement dans une Bretagne unifiée.
Plus globalement on observe d’un côté une Bretagne administrative composée de quatre départements, tous concernés par la mer mais dépourvus d’un port de commerce d’envergure et de l’autre, la Loire Atlantique, très concernée par la mer mais située dans une région globalement peu impliquée dans ce domaine (hormis la Vendée) et dont un département, la Sarthe, utilise les ports de la Basse-Seine.
Une Bretagne réunie supprimerait (ou au minimum atténuerait) toutes les faiblesses citées précédemment. Le pôle de compétitivité Mer prendrait une autre dimension.
L’agro-alimentaire
-Le pôle de compétitivité agroalimentaire a été affecté par l’Etat à la Bretagne administrative.Valorial a donc été mis en place à cet effet. Dans le même temps un autre pôle ayant ce même objectif intitulé West s’est créé à Nantes. Ce pôle regroupe aussi plusieurs entreprises de la Bretagne administrative. Il est clair que cette dualité est contre productive même si des relations se sont établies entre les 2 pôles. Les enjeux de la Bretagne administrative et de la Loire Atlantique sont évidemment les mêmes et là aussi une Bretagne réunifiée donnerait plus de force et de moyens à ce pôle.
NTIC
-Le pôle de compétitivité « image et réseaux » affecté à la Bretagne administrative écarte également la Loire Atlantique. Il en résulte également une perte de potentiel évidente malgré quelques liaisons qui ont été établies avec des entreprises de Loire Atlantique et de Mayenne.
-la région Pays de Loire (et donc la Loire Atlantique) est sortie de la MEITO ( Maison de l’Electronique, de l’Informatique et de la Télématique de l’Ouest ) dont l’efficacité est pourtant très appréciée des entreprises adhérentes. Aujourd’hui les responsables de la MEITO souhaiteraient renouer des contacts avec les entreprises de Loire Atlantique. Le problème serait immédiatement résolu dans une Bretagne réunifiée.
Biotechnologies
L’essai de coordination des centres de recherches entre la Bretagne administrative et la Loire Atlantique n’est pas très concluant. même si le Génopole Ouest contribue à un certain rapprochement.
Un manque cruel de projet coordonné entre la Bretagne à quatre départements et la Loire-Atlantique nous fait perdre une compétitivité internationale. Cela est particulièrement illustré à propos des biotechnologies marines concernant les micro-algues. Les micro-algues présentent un potentiel phénoménal (médicaments, pétrole, agro-alimentaire, dépollution…etc) et une expertise, parmi les meilleures au monde existe sur Nantes (Ifremer). Par contre l’essentiel des professionnels qui pourraient exploiter ce potentiel scientifique encore relativement vierge sont en Bretagne administrative. Le manque de coordination entre ces deux entités complémentaires mais aussi de projet structuré porté par une région unique va faire perdre à la France la possibilité d’être leader dans un domaine très nouveau avec un développement économique à haute valeur ajoutée.
Par ailleurs, la Bretagne à 5 département est l’une des rares régions à présenter sur son territoire à la fois des Universités de qualité, des unités de recherche Inserm, Cnrs, Inra mais aussi des structures Ifremer et une école vétérinaire, cela sur un territoire qui a une performance économique forte sur la mer et sur l’agriculture. Là encore, les potentiels économiques et scientifiques présents doivent être coordonnés et orientés par une région forte et cohérente. Actuellement, la scission administrative rompt tout dynamisme permettant cette logique car chaque région administrative (Bretagne et Pays de Loire) structure ses propres projets sans grande concertation avec sa voisine, voire même plutôt en concurrence comme dans le projet micro-algues .
Enfin, il faut savoir qu’environ 85% des publications scientifiques publiées dans l’ensemble Pays de Loire + Bretagne sont concentrés sur les 3 universités de Nantes, Rennes et Brest…. La Bretagne a donc les moyens internes à ses propres ambitions. Nous restons persuadés que l’esprit particulier qui existe en Bretagne où les chefs d’entreprises sont très avides d’innovation et particulièrement réactifs, devrait permettre à une Bretagne unifiée d’être l’un des pôles majeurs de la biotechnologie en France. Les enjeux sont très importants pour ce territoire dont l’agriculture si performante a besoin d’un deuxième souffle, dont les ressources marines se raréfient et dont les problèmes écologiques (nitrates, marées noires…) nécessitent une réponse appropriée.
Construction automobile, navale et aéronautique
Les pôles d’activité sont bien établis et la sous-traitance passe au-delà des frontières administratives mais les pôles de compétitivité correspondants : « automobile » et « matériaux composites » gagneraient sûrement une plus grande fluidité et efficacité dans une région unique.
Energie
La Bretagne « électrique » et « gazière » comprend évidemment la Loire Atlantique. Parler de la sécurité de l’alimentation de la Bretagne en électricité et en gaz naturel en occultant la Loire Atlantique n’a aucun sens. En particulier la Centrale de Cordemais et la ligne 400 000 volts Cordemais-La Martyre( près de Brest) et le terminal gazier de Montoir de Bretagne impactent directement l’alimentation et la sécurité de l’ensemble de la Bretagne. Les énergies renouvelables dont les éoliennes, les expériences d’énergie marine (hydroliennes) à Paimpol, à Bénodet et au Croisic, le projet d’exploitation des algues pour produire de l’énergie à Saint-Nazaire, gagneraient à être bien coordonnées et intégrées dans un plan global énergie à l’échelle régionale qui convient : la Bretagne réunifiée.
Tourisme
-Le département de Loire Atlantique a fait le choix de s’appuyer sur l’image « Bretagne » dans sa promotion. Il est vrai qu’il constitue, par son patrimoine (Château du Duc de Bretagne rénové, Musée Dobrée , châteaux de Clisson et d’Ancenis, ville de Guérande, Saint-Nazaire …) une excellente porte d’entrée pour l’ensemble de la Bretagne.
-Le projet de classement de Nantes-St-Nazaire-Estuaire de la Loire au titre de patrimoine de l’humanité de l’UNESCO aurait évidemment de meilleures chances d’aboutir si Nantes et Saint-Nazaire s’appuyaient clairement sur leur histoire, leur véritable identité et leur patrimoine bretons.
Réseaux et institutions
On sait qu’une économie est d’autant plus forte qu’elle s’appuie sur des réseaux. Ceux des associations régionales intègrent généralement l’ensemble de la Bretagne ; c’est le cas de l’Institut de Locarn, de Bretagne Prospective, du Club des 30, de la Diaspora Economique Bretonne, du Conseil Culturel, de l’Institut Culturel, de la Fest- Yves …. En revanche les organismes de caractère national et institutionnel s’en tiennent aux découpages administratifs; c’est le cas des organismes professionnels et syndicaux (CRCI, MEDEF, CJD, Chambres professionnelles, organismes d’Etat….).
Il en résulte une perte importante d’échanges entre la Loire Atlantique et les autres départements bretons. Une Bretagne réunifiée mettrait fin à cette discordance pénalisante.
Economie et culture
Ces 2 domaines se renforcent mutuellement, particulièrement dans notre région où la dimension culturelle et identitaire est très forte.
L’association Produit en Bretagne (voir le document annexé), le réseau Diaspora Economique Bretonne, l’Institut de Locarn, Bretagne Prospective notamment, s’appuient sur cette relation. Malheureusement pour la Loire Atlantique, et malgré de bonnes avancées, l’ambiguïté subsiste et vient troubler les partenaires potentiels qui ne comprennent pas bien le positionnement de la Loire Atlantique, notamment à l’international.
Tous les territoires européens qui réussissent actuellement ont dans l’alchimie expliquant leur succès l’ingrédient d’une forte identité : Flandres, Catalogne, Pays Basque, Bavière, Ecosse… La Bretagne a cette caractéristique et la Loire Atlantique a tout à gagner en tirant parti de cette image.
Diaspora Economique Bretonne
La diaspora bretonne, de loin la plus importante de France, constitue une force économique pour la région. Les réseaux tels que la DEB ( Diaspora Economique Bretonne ) et BZH Network sont très actifs. La Loire Atlantique tire aussi bénéfice de ces réseaux diasporiques bretons malgré quelques difficultés de communication liées à son appartenance régionale administrative « contre nature ».
La lisibilité de la région
Ce paramètre est évidemment très important. Il influe directement sur la notoriété de la région et sa reconnaissance internationale.
La Bretagne est remarquablement placée sur ce plan, ce qui n’est pas le cas des Pays de Loire qui ne fait qu’ajouter de l’ambiguïté et de la confusion par rapport aux véritables pays de la Loire qui constituent le Val de Loire (Orléans – Blois – Tours – Angers).
Cette lisibilité implique une appellation prioritaire « Bretagne » pour notre région.
Coopération inter- régionale
On pouvait penser pallier les multiples faiblesses constatées par une bonne coopération inter-régionale. A l’évidence les nombreuses tentatives se sont révélées peu efficaces, par manque de réactivité et de motivation, occasionnant des blocages fréquents, voire même des compétitions stériles. Il manque toujours un management régional unique et dynamique.
Les infrastructures
La partition de la Bretagne explique en partie l’absence d’amélioration de la liaison ferroviaire archaïque entre Rennes et Nantes. Elle est largement responsable du retard pris pour réaliser la voie rapide Nantes-Rennes qui a été le dernier tronçon du Plan routier breton à être mis en place (1991) alors qu’il s’agit d’un maillon d’un axe européen reliant la Grande Bretagne à l’Espagne !
Le tracé de la future ligne TGV n’a pas fait l’objet d’une concertation et privilégie Rennes au détriment de Nantes. Il ne prend pas en compte la desserte du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes ni l’urgence de créer une liaison ferroviaire rapide Rennes-Nantes.
La partition a renforcé la rivalité entre Rennes et Nantes
Devenues chacune capitale de région, elles ont eu tendance à renforcer les effets de la coupure administrative plutôt que de les limiter en établissant une vraie coordination. Le retard dans la modernisation de leurs liaisons par le rail et la route s’explique mieux si on connaît les craintes de chacune des deux villes de s’ouvrir à la concurrence des services de l’autre.
La réunification administrative favoriserait la coopération de deux villes qui sont bien plus complémentaires que concurrentes et qui, parce qu’elles ne sont distantes que de 100 km, peuvent former une métropole bi-polaire offrant une gamme de services de haut niveau pour la Bretagne et les départements voisins. Ce couplage les renforcerait dans un jeu gagnant-gagnant. C’est la condition sine qua non pour doter la Bretagne et l’Ouest d’une métropole de dimension européenne qui fonctionnera en réseau avec Brest, Saint-Nazaire, Quimper, Lorient, Vannes, Saint-Malo et Saint-Brieuc.
Le développement durable : une logique qui appelle la réunification
Il oblige à juger nos pratiques journalières, notre organisation sociale et économique, nos projets d’avenir, à l’aune de leur compatibilité sur le long terme avec les possibilités de la planète Terre. La région est la meilleure échelle pour élaborer une stratégie et coordonner les actions sur le terrain.
Quelle région? Puisque d’évidence la péninsule bretonne forme une unité naturelle et humaine, c’est le cadre géographique qui s’impose pour la réflexion et l’action et ce cadre correspond à la Bretagne dans ses dimensions millénaires, avec ses cinq départements dont la Loire-Atlantique.
CONCLUSION
La
Bretagne réunifiée, par son dynamisme maritime retrouvé et les
impulsions nouvelles données à ses autres secteurs stratégiques,
constituerait un pôle de développement puissant dont la France a
besoin dans sa partie ouest.
La forte liaison entre identité et économie est illustrée par ce dépliant commercial de 8 pages (ici la dernière page), édité en mai 2008 et distribué dans tous les foyers des cinq départements bretons. Il fait la promotion de produits bénéficiant du label de l’association « Produit en Bretagne », en vente dans la plupart des grandes surfaces.
Les acteurs économiques ont fait le choix de la Bretagne réunifiée et ce pour raison économique : elle fait vendre dans une région de 4,3 millions d’habitants.





