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La Diaspora Economique à l’Université d’Eté du MEDEF 29 à Logonna Daoulas le 5 Septembre La Diaspora Economique à l’Université d’Eté du MEDEF 29 à Logonna Daoulas le 5 Septembre

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Submitted by CAËR Emile. on 07-03-2006 11:53. Démarches et Partenaires
Regards croisés sur une Bretagne ouverte sur le Monde.


En première partie, les ateliers ont permis à plusieurs entrepreneurs d’apporter leurs témoignages de leur expérience à l’international.

La faiblesse à l’export de la région (4 Départements), qui ressort à 2, 3 % de l’export national (1) fait réagir les participants sur certaines faiblesses de notre région (langue anglaise, métiers du commercial, un certain individualisme …). Mais les témoignages de réussite montrent clairement qu’avec un peu de volonté, ces freins peuvent largement être surmontés.

Un volet a été peu abordé, c’est l’attractivité de la Bretagne pour les investissements étrangers qui restent à un niveau peu élevé en Bretagne. Et pourtant, nous avons des atouts : niveau de qualification et d’enseignement très élevé, facteur qualité du travail très fort, fiabilité, confiance, sécurité …).

Problème de communication sans doute.


En réunion plénière, le thème était : le rôle de la diaspora bretonne.

Etaient présents à la table ronde, les amis du réseau DEB :

Olivier Balavoine de New York, Erwan L’helguen de Mexico, Benoit Corman de Barcelone,  Christophe Delalande de Sao Paulo et Emile Caër, de l’Institut de Locarn et coordinateur du réseau DEB.


Erwan a parlé de son rôle à Mexico avec son frère où ils sont en liaison constante avec les entreprises bretonnes notamment de l’agro-industrie et agro-alimentaire avec des perspectives de fort développement.


Olivier a redit tout le bien qu’il pense du nouveau réseau de Bretons BZH Net Work qui apporte beaucoup grâce à une utilisation particulièrement intelligente du réseau internet et à son animation par Stéphane Péan de Tokyo . Grâce à ce réseau, il a pu rapidement élargir le réseau des Bretons à New York. Il en attend beaucoup mais il faut que les Bretons de Bretagne se joignent à son réseau new yorkais sinon le business se fera sans eux.

Sa passion et ses convictions bretonnes ont réjoui tous les participants.


Benoit, à Barcelone a fait ressortir combien la culture et l’identité catalane sont un vecteur puissant pour l’économie catalane. Les Bretons peuvent largement s’en inspirer.


Christophe, à Sao Paulo, a mis en avant la dimension humaine et culturelle dans les relations économiques. La diaspora à l'étranger est une interface entre les deux cultures, un 'gateway'. C'est cela qui viabilise les projets qu'ils soient culturels, économiques ou autres. De plus "lorgueil" d'être Breton est un moteur pour établir de nouvelles relations.


Emile, a d’abord souligné la pertinence du thème retenu pour cette Université d’été par le MEDEF 29 et ses partenaires organisateurs .

L’ouverture de la Bretagne à l’international est en effet un enjeu stratégique majeur pour notre région qui n’aurait d’ailleurs jamais du le perdre de vue.

Ceux qui s’intéressent à l’histoire de la Bretagne savent que notre région a connu sa période la plus prospère quand elle était ouverte sur le monde et en particulier les principaux ports d’Europe grâce à son activité maritime (commerce, construction navale) en lien avec ses productions agricoles et marines.

Malheureusement les péripéties de l’histoire ont fait que notre région a été cantonnée dans une positon de « fin de la terre » périphérique à partir d’une réflexion purement « terrienne » et ultra centralisée au lieu d’une position Pen ar Bed , tête de pont de l’Europe . Un déclin long et constant s’en est suivi, atteignant son paroxysme au sortir de la dernière guerre au point que nos élus de tout bord se joignant à la société civile ont réagi vigoureusement ensemble, de la manière que l’on sait dans la période 1950-1980 et l’on a même parlé du miracle breton.

Ainsi le retard devenu insupportable par rapport aux autres régions françaises a été rattrapé et même au delà puisque la Bretagne est devenu leader dans des domaines tels que télécommunication, ou agroalimentaire.

Depuis une quinzaine d’années, le doute s’est de nouveau installé sur notre avenir mais le contexte a changé ; la mondialisation s’est imposée et l’état français n’a plus de ressources. Plus que jamais nous ne pouvons compter que sur nos propres forces.

Le benchmarking des années 50 sur les autres régions françaises n’est plus de mise. Cette fois, c’est le benchmarking sur les pays et régions du Monde et particulièrement d’Europe qui réussissent qui s’impose à nous.

Là est le projet de l’Institut de Locarn qui s’est donné comme ambition d’être le

« Think Tank de la Communauté virtuelle des entrepreneurs bretons dans l’univers globalisé ».

En d’autres termes, « comprendre le monde qui change très vite, imaginer les scénarios du futur », et plus précisément comme le dit Michel Caugant, un des fondateurs de l’Institut, « aider les chefs d’entreprises à sortir le nez du guidon » et leur permettre ainsi d’anticiper en adaptant leurs stratégies avant les autres.


EC a rappelé ensuite l’enjeu du réseau diaspora Economique Bretonne (DEB) animé par l’Institut de Locarn.

Il ne s’agit pas de créer un réseau de Bretons supplémentaire mais de permettre à tous les Bretons et amis de la Bretagne qui souhaitent agir dans le domaine économique, pour aider la Bretagne ou tout simplement pour bien réussir leur projet personnel, de s’appuyer sur un pôle d’animation et de soutien situé en Bretagne (Simon Le Bayon, en est l’animateur). Cette animation, absolument indispensable si on veut passer à la vitesse supérieure et enfin connecter véritablement la diaspora bretonne aux acteurs économiques bretons résidant en Bretagne doit naturellement se faire en lien avec les multiples associations et réseaux de Bretons à travers le Monde, dont le but premier est avant tout de créer du lien et de la proximité. Elle se fait aussi naturellement avec tous les acteurs opérationnels économiques agissant à l’international et situés en Bretagne, notamment Bretagne International, Produit en Bretagne, CRCI de Bretagne, CCI de Nantes Atlantique, World Trade Center de Nantes Atlantique, et de nombreux Clubs et groupements économiques situés en Bretagne.


EC a invité les participants a venir à Locarn lors d’une prochaine rencontre (voir calendrier), et à prendre contact avec le réseau DEB en précisant leurs attentes et leurs projets.


Marc Gillaux, Directeur Général de Bretagne International, a rappelé le soutien qu’il apporte au projet DEB .Il a souligné qu’en général la gestion des affaires et des projets nécessitait un accompagnement très professionnel que justement Bretagne International met à disposition des entreprises tant en Bretagne que dans un grand nombre de pays dans le monde.


Christine Le Tennier, PDG de Algues de Bretagne , a fait remarquer que le domaine des affaires est très vaste et qu’aucun organisme ne pouvait à lui tout seul suivre tous les projets et demandes qui proviennent des chefs d’entreprises et acteurs économiques en général.


EC a poursuivi en indiquant que ces deux dernières interventions montraient la pleine justification du projet DEB par sa capacité d’analyse et d’orientation des projets les plus divers vers le (ou les) partenaires les mieux placés pour exploiter les informations.

Pour illustrer son propos, il a communiqué les derniers messages économiques particulièrement divers parvenus à Simon Le Bayon, animateur du DEB.


Après un mot de la fin de chaque participant à la table ronde, est apparu clairement, en même temps qu’une clarification dans le positionnement de l’Institut et de DEB et du dynamisme et de la conviction de nos amis des différents pays du Monde , que la Diaspora Bretonne de loin la plus importante en France, constituait un atout important pour le développement économique de la Région et des projets personnels de chacun.


Bernard Cabelguen a vivement remercié tous les participants en affichant sa conviction que les entrepreneurs finistériens allaient renforcer leur approche internationale en s’appuyant notamment sur la diaspora.


(1) il faut remarquer que les mesures de l’Insee par région ne sont pas très significatives car ce sont les sièges sociaux qui déterminent la région d’export , exemples Citroen à Rennes ou Aker yards à Saint Nazaire pour les paquebots qui ne sont pas comptés en Bretagne .

Merci Emile pour le CR

Posted by BALAVOINE Olivier at 20-09-2007 06:47

[1:17:10 AM] Balavoine says: Superbe journee Emile, Je propose la prochaine fois que le collectif BZH Network (bientot 2000 personnes) organise une grande rencontre en Bretagne. Ca vous dits de nous aider a l'organiser! Nous y inviterons tout le monde!!! a titre individuel ou collectifs a venir exprimer leurs experiences diasporiques. (Le theme: Business & Culture). Voila une presentation PP qui devrait interesser certains en complement de mon intervention. http://www.bzhnetwork.com/a-propos/presentation A+ sur le net.

http://www.bzhnetwork.com/a-propos/presentation

Posted by BALAVOINE Olivier at 20-09-2007 06:49

Bravo a Gaetan pour son travail, j'aime bcp la version 3 du site BZH Network.

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