Afrique du Nord, Maghreb
ALGERIE -
algerie-dz.com - 30-03-2007
La consommation de lait en Algérie atteint près de 3 milliards de litres par an et le facture d’importations de lait en poudre
atteint 600 millions de dollars par an. La couverture du marché est assurée à 60% par l’entreprise publique Milk Trade qui
importe quelque 200 000 tonnes de poudre de lait annuellement.
Nantes, Co développement et Carrefour des acteurs sociaux

Dîner débat à Nantes le 14 février 2008
Les enjeux du codéveloppement et la relation entre l’Europe et l’Afrique seront le thème du dîner débat qui sera organisé à Nantes le 14 février 2008. Les détails précis sur le thème, le lieu exact et le prix vous seront donnés dans le prochain envoi de notre liste de diffusion. Vous pouvez dès maintenant inviter vos amis de la région nantaise à retenir leur soirée.
S’inscrire auprès de Patrice Vermeulen, à l’adresse suivante : patrice.vermeulen@equipement.gouv.fr
Nantes : 15 et 16 février 2008
Il est confirmé que les 15 et 16 février, à Nantes nous contribuerons à l’animation des journées du 1er Forum économique « Afrique sur Loire », organisé à l’initiative de Thomas Bouli, visant à identifier et mettre en œuvre les initiatives des migrants installés dans la région pays de Loire au service des pays d’origine. Renseignements sur demande
L’organisation du 1er Salon de la création d’entreprises, quelques jours seulement après la clôture de la Consultation nationale sur l’emploi, semble révéler, à première vue, qu’il est en train de naître dans la mentalité des Tunisiens (jeunes et moins jeunes) la culture d’entreprendre, c’est-à-dire posséder sa propre business, comme diraient les Anglo-saxons.
En effet, l’ouverture aujourd’hui vendredi 17 octobre de cette manifestation sonne comme une sorte de révolte des Tunisiens qui ‘’ne veulent plus être dépendants…’’. Il est difficile à l’heure actuelle de chiffrer le nombre de visiteurs de ce Salon, mais une chose est sûre, rarement on aura vu un salon attirer autant de monde lors de sa première édition.
D’abord, beaucoup de jeunes (étudiants ou maîtrisards) rencontrés dans les allées de la Foire internationale du Kram, venus à la recherche qui d’un organisme de financement, qui d’une idée de projet, qui pour être informé de ce qui se passe…
Ensuite, pratiquement tous les organismes publics et autres privés (financiers ou autres) à la recherche, eux aussi, de projets à financer. Ce qui nous fait dire que, compte tenu du contexte économique actuel de la Tunisie –mais pas seulement-, les résultats de ce première ‘’rencontre à chaud’’ entre, d’un côté, des demandes de financement (ou mécanismes de financement), et, de l’autre, des offres de services et/ou de financement… pourraient être intéressants à plus d’un titre.
On a vu, par exemple, le visage rayonnement du patron des patrons tunisiens, M. Hédi Djilani, en compagnie de deux ministres directement concernés par la création d’entreprises, en l’occurrence MM. Lazhar Bououni et Afif Chelbi, respectivement ministre l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie, et de l’Industrie, de l’Energie et des PME.
Ils ont fait le tour du salon, et sans doute ont constaté le désir voire la volonté des jeunes tunisiens de créer leurs propres affaires. D’ailleurs, ils ne manqueront sans doute pas l’occasion de faire quelques parallèles entre les résultats des travaux de la Commission nationale sur l’emploi et ceux qui sortiront de ce Salon.
Cependant, il faudrait nuancer nos propos sur la naissance de cette culture d’entreprendre, puisque notre formation académique reste une formation très théorique, et donc, tant que cela n’aura pas changé, il sera difficile de voir naître une ‘’révolution mentale’’ en termes de créations d’entreprises. Alors n'allons pas vite en besogne, car cet engouement n'est pas ''naturel'', mais dû au fait que les débouchés en termes d'emplois se rétrécissent... Mais, pour chaque chose il faut un début, et peut-être celui de l’entreprenariat à grande échelle a commencé aujourd’hui avec l’organisation de ce premier Salon entièrement consacré à la création d’entreprises.
Pour finir, combien d’universités privées sont-elles présentes dans ce Salon ? Nous n’avons vu qu’une seule, TIME Université ; où sont les autres ?... Alors, qu’on cesse de nous bassiner les oreilles avec des slogans du genre ‘’formation à la carte’’, ‘’université proche de l’entreprise’’… Car aujourd’hui il est impératif de former des dirigeants d’entreprises en quelque sorte et non simplement des demandeurs d’emploi.
La France est aujourd'hui à la fois le premier client et le premier
fournisseur de la Tunisie puisqu'elle réalise près de 35% de la valeur
totale des échanges commerciaux tunisiens mais en lien pas la page
Internet sur le Tourisme
La
France est historiquement l’un des tout premiers investisseurs
étrangers en Tunisie. Elle se place au 1er rang pour le nombre
d’entreprises établies en Tunisie (1200) et pour le nombre d’emplois
créés (106 000). En 2007, 91 entreprises françaises se sont établies en
Tunisie.
Sur la période récente, le montant moyen annuel des
investissements français en Tunisie a avoisiné 90 M€ (environ 92 M€ en
2007). Après avoir été concentrés dans le secteur textile-habillement,
les investissements français se sont développés au cours des dernières
années dans les industries mécaniques, électriques et électroniques,
plus récemment encore dans la plasturgie et le secteur aéronautique.
En décembre 2007, l’Ambassadeur de France en Tunisie, Serge DEGALLAIX,
expliquait que la « France crée en Tunisie une société tous les 5 jours
Il faut savoir qu’en 2007, la valeur globale des échanges commerciaux
entre les deux pays a atteint un niveau record de près de 7 milliards
d'euros (+ 14 % par rapport à 2006), au bénéfice de la Tunisie, pour la
troisième année consécutive. La France a acheté à la Tunisie pour 3,8
milliards d'euros, mais n'a vendu que pour 3,2 milliards d'euros. La
France se classe à la quatrième place des pays investisseurs en Tunisie
(après la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l'Italie, qui investissent
principalement dans le secteur énergétique). On compte deux fois plus
d'entreprises françaises en Tunisie qu'au Maroc, et trois fois plus
qu'en Algérie. Au total, la France a permis la création de plus de 100
000 emplois directs, ce qui la place au premier rang des employeurs
étrangers en Tunisie, selon la Mission économique française à Tunis.
La Tunisie bénéficie d’une bonne réputation dans le domaine économique
et comme le souligne le journal Le Monde du 24-04-2008, ce pays « est
le bon élève des institutions multilatérales et de l'Occident : il
honore ses dettes, est stable et rassure. Sans disposer des fabuleuses
réserves en hydrocarbures de ses voisins, la Tunisie est un peu le
modèle du Bassin méditerranéen. Un pays propre, doté d'infrastructures,
éduqué, où les droits des femmes sont les plus avancés du monde
arabo-musulman. »
Le plus récent rapport du Forum de Davos sur
le développement et la compétitivité dans le monde arabe exercice 2007
classe la Tunisie à la première place des pays arabes de son groupe,
celui des pays émergents, et à la troisième place de ce même groupe
après la Malaisie et le Chili.
A Davos, la Tunisie a été
classée première à l’échelle arabe et africain dans les domaines des
technologies de l’information et de la communication (TIC) et du
tourisme. Au niveau du monde arabe, en général, la Tunisie devance
avec ce classement tous les pays arabes de son groupe comme le sultanat
d’Oman (6ème), la Jordanie (7ème), la Libye (8ème), l’Algérie (9ème).
Elle précède également les pays arabes inscrits dans le groupe des pays
à niveau de développement faible : Egypte (10ème), Maroc (11ème), Syrie
(12ème) et Mauritanie (13ème).
Selon le site Audinet, Investir en Tunisie, la Tunisie est classée
• 1ère destination touristique au sud de la méditerranée.
• 1er exportateur mondial de dattes.
• 2ème exportateur mondial d'acide phosphorique et de triple superphosphate.
• 2ème exportateur mondial d'huile d'olive.
• 4ème fournisseur des pays de l'Europe en produit d'habillement.
• 10ème fournisseur de l'union européenne en faisceaux de câbles.